CHATEAU DE MONTBRIAN 01480 MESSIMY SUR SAÔNE


mercredi 15 avril 2015

Clip tourner au Château en Aout 2014:

 
 
Dans un monde mystérieux, Lippie fuit éperdument des lumières menaçantes qui la traquent. Elle trouve alors refuge dans la maison de Charlot. Ils explorent ensemble le paysage post-apocalyptique qui les entoure, tandis que naît entre eux une fragile affection. À la nuit tombée,... les lumières inquiétantes refont leur apparition, les forçant à fuir…

jeudi 24 février 2011

Petit message de CORBIER : reçu le 01 mars 2011

" Et bien mon grand, ne te désole pas. La vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille je te l'accorde, mais il y a néanmoins quantité de choses à voir, à entendre, à visiter, sans compter les films, les livres, le théâtre et la philo, il y en a des choses à faire et à déguster. Ne te laisse pas aller mon grand. Je suis persuadé que ce n'est qu'une mauvaise passe et que d'ici quelques temps tu en riras, quel que soit la douleur qui t'étreint aujourd'hui. Courage. Corbier."

mercredi 23 février 2011

Merci Clo




" PREND BIEN SOIN DE TOI BONNE SOIRÉE ET UN SAC DE BISOUS LÉGERS A+++CLO ♥ "


samedi 12 février 2011

Merci a Madame Brigitte Bardot :

Merci Brigitte pour vôtre soutien.

mercredi 12 janvier 2011

Article progrés du 12 janvier 2011 :

Après l’incendie comment sauver le château?

Montbrian, un château avec un parc de 24 hectares, est protégé au titre des monuments historiques  / Photo Frédéric Boudouresque

Le 29 novembre un incendie volontaire ravageait le château de Montbrian, un édifice protégé datant du XVII e siècle. Son propriétaire demande de l’aide pour sauver ce monument
Depuis le mois de septembre, le château de Montbrian à Messimy-sur-Saône a été le théâtre d’une impressionnante série d’incendies volontaires : cinq mobile-homes dans le camping, deux voitures, une caravane, un camping-car, puis c’est la partie centrale du château qui a brûlé le 29 novembre, et enfin une salle annexe de l’auberge et des boxes du centre équestre le 7 décembre. Le 17 décembre, les gendarmes interpellaient un auteur présumé qui a reconnu les incendies, sauf ceux touchant le château.
Mais le château de Montbrian, qui était déjà en piteux état, menace ruine depuis le sinistre. Et, malheureusement, il n’était pas assuré par son propriétaire, Vincent Leroy.
L’édifice se trouve au milieu d’un parc de 24 hectares. Il a été érigé au XVII e siècle sur l’emplacement d’une ancienne maison forte, et il était la propriété des Leviste de Briandas, famille qui s’est éteinte dans les années cinquante.
Au début des années soixante il a été acquis par les parents de Vincent Leroy. Son père Gilbert, un industriel belge qui travaillait dans la confection avant d’investir en Afrique, en a gardé l’usufruit.
Mais le château, inscrit en totalité au titre des monuments historiques le 23 janvier 1989, n’a jamais été restauré. Il présente pourtant un grand intérêt patrimonial, avec des tours et un corps central en pierre comprenant un bel étage noble avec murs en boiseries, et des ailes en pisé, plus fragiles évidemment.
« Je suis déprimé de voir mon château dans cet état, et comme il est inscrit et non classé, l’État ne m’aidera pas », se désole Vincent Leroy. Le propriétaire, qui vit dans un mobile-home depuis le sinistre, réclame de l’aide par le biais de son association « Si Montbrian m’était conté », qui par le passé a organisé des brocantes, des concerts, et foire bio, et envisage déjà un concert en juin et une foire l’an prochain pour trouver des fonds. « Des compagnons m’ont déjà proposé leur aide pour la toiture. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : particuliers ou entreprises, de l’argent comme des coups de main ou du matériel », explique Vincent Leroy, qui ajoute « tant que je serai en vie je ne laisserai pas mon château parce que c’est ma mère qui me l’a légué.  Je demande de l’aide, pas la charité. »     
Frédéric Boudouresque

vendredi 31 décembre 2010

mardi 14 décembre 2010

" Si Montbrian vous était conté." N° 0012011059



Association crée en mai 2001 :
Date d'enregistrement le 27 juin 2001

Présidente : Valérie LEROY
Trésorière : Jessica LOPATTA
Secrétaire : Stéphanie BLANC
Responsable de la communication : Vincent LEROY

lundi 13 décembre 2010

Article du progrés

Huit jours après la quasi-destruction du château de Montbrian, c’est l’auberge située dans l’enceinte du domaine qui a été la proie des flammes dans la nuit de mardi à mercredi. Troublant
 
Cette fois, c’est l’incendie de trop. Huit jours après la quasi-destruction du château de Montbrian à Messimy, ouvrage des XVII e et XVIII e siècles, en partie protégé par les Monuments historiques, les pompiers ont une nouvelle fois été appelés vers 23 h 40, mardi, pour un nouveau sinistre, à quelques mètres du premier incendie. Sur le même site, l’auberge de la Calèche était en flammes. Tout comme les vingt-deux boxes attenants au bâtiment, et dont il ne reste presque rien aujourd’hui.
Il fallait faire vite. Sauver la quinzaine d’équipes - ce que sont parvenus à faire les gérants du centre équestre, également situé dans l’enceinte du château. Évacuer aussi un père de famille et deux enfants qui résidaient dans une aile des bâtiments toute proche et les reloger dans un premier temps pour la nuit.
Pour le reste, au petit matin, malgré de gros moyens et le travail d’une quarantaine de sapeurs-pompiers, les dégâts étaient impressionnants, surtout sur la salle de restauration.
Ce second incendie, une semaine tout juste après celui du château proprement dit, a bien sûr réveillé le trouble qui entourait déjà le premier. Même si son origine n’est pas encore clairement définie, personne ne se risque, cette fois, à imaginer qu’il soit dû à un simple accident.
Évidemment, les enquêteurs de la compagnie de gendarmerie de Trévoux restent encore discrets, tout en évoquant, à demi-mot, que l’origine criminelle est sérieusement étudiée. Ils reconnaissent bien sûr que, comme lors du premier sinistre, des témoins ont été entendus dans leurs locaux. Pour le reste, il faudra attendre un peu que les langues se délient.
Et cela pourrait intervenir rapidement. Car on sait aujourd’hui que depuis des années, la propriété et la personnalité de son propriétaire, un homme d’origine belge qui est revenu à Messimy après le premier incendie, a beaucoup fait « causer » dans le village, où il n’a visiblement pas que des amis.
On lui a en effet souvent reproché une « certaine légèreté » dans la « gestion » de son domaine. Au point de n’avoir pas songé à assurer sa propriété et que des locataires qui vivaient au château s’étaient plaints à diverses reprises de l’insalubrité des lieux. Bref, une foule d’éléments qui sont actuellement étudiés par les militaires pour mettre un nom sur l’éventuel incendiaire et tirer cette affaire au clair.
Olivier Leroy et Muriel Moustier